Signature du Cahier des charges COMMUS 2026-2030
Dans la province du Lualaba , une nouvelle page s’ouvre pour la coopération entre l’entreprise minière COMMUS SAS, les autorités et les communautés locales. Les parties ont procédé, le vendredi 13 février 2026, à la signature du Cahier des charges de responsabilité sociale pour la période 2026 à 2030.
Ce document fixe les engagements de l’entreprise en matière de développement communautaire au profit des quartiers de Dilala et des villages du secteur Luilu, directement concernés par les activités minières. L’enjeu est simple : transformer la présence industrielle en bénéfices visibles pour les populations.
Franck Kapenda : « Le document qui fait l’objet de la présente signature est l’aboutissement d’un processus méthodique de concertation ayant mobilisé, durant plusieurs mois, l’ensemble des parties concernées. Ce processus a comporté :
Des consultations communautaires élargies, des ateliers techniques multipartites, des échanges avec les autorités territoriales et sectorielleses, des validations successives des priorités de développement. Il a permis d’identifier de manière consensuelle les projets structurants répondant aux besoins réels des populations riveraines ».
Pour les autorités provinciales, ce cahier des charges traduit la volonté de faire du secteur minier un moteur de progrès social. L’accent est mis sur le respect des engagements, le suivi des projets et l’impact réel sur le quotidien des habitants.
Représentant du ministre provincial des Mines, « Ce qui compte, ce sont les résultats sur le terrain. Les communautés attendent des réalisations utiles, durables et bien suivies. »
Dans la commune de Dilala, les autorités locales saluent un partenariat qui prend en compte à la fois les opportunités économiques et les défis sociaux liés à l’exploitation minière. Elles appellent à un dialogue permanent et à une implication active des communautés dans la mise en œuvre des projets. « Nous serons attentifs à la réalisation des projets annoncés. L’essentiel, c’est que l’eau, la santé, les routes et la formation changent vraiment la vie des habitants. », a déclaré la Bourgmestre Françoise Mangweji.
Pour la commune de Dilala, le cahier des charges 2026-2030 prévoit un ensemble de projets structurants, avec un investissement global de plus de trois millions de dollars. Parmi les actions prévues, l’amélioration de l’accès à l’eau potable, avec des forages et des équipements, l’appui aux agriculteurs de maïs en intrants agricoles, la réhabilitation de routes en terre avec drainage et l’élargissement du pont Golf, pour améliorer la mobilité.
Dans le secteur de la santé, deux ambulances seront fournies, les centres de santé de Gécamines Kolwezi et de la Police nationale seront équipés, une morgue sera construite, ainsi que des clôtures, des sanitaires et des douches pour renforcer l’accueil des patients.
La formation et l’emploi local sont aussi au cœur du programme, avec l’équipement du centre de formation professionnelle, l’installation d’un atelier de briqueterie, la dotation d’un atelier de soudure, la fourniture de matériel électrique, de bancs et d’un minibus pour le personnel.
L’assainissement urbain est pris en compte, avec la fourniture d’un camion vidangeur, ainsi que deux corbillards pour améliorer les services funéraires.
Dans le secteur Luilu, les projets ciblent directement les villages de Kapepa, Pierre Muteba, Tshabula, Tshizuza et Musalo.
Le programme prévoit la réhabilitation de quatre kilomètres de routes en terre avec drainage pour désenclaver les villages. L’agriculture communautaire sera renforcée par la mise à disposition de cent hectares de champs communautaires, l’appui régulier en intrants agricoles, la fourniture de deux tracteurs et un accompagnement technique sur cinq ans.
Dans le domaine social, des clôtures seront construites autour des centres de santé de Kapepa, Tshabula et Tshizuza, avec une annexe de maternité à Kapepa. Des écoles primaires et secondaires bénéficieront également de clôtures de sécurité.
L’accès à l’eau potable sera amélioré par la réalisation de forages équipés de pompes solaires à Pierre Muteba, Tshizuza et Musalo, avec la réhabilitation d’un forage existant. Certaines infrastructures seront raccordées au réseau électrique à Kapepa.
Le développement économique local est soutenu par la construction de marchés modernes à Pierre Muteba et Kapepa, la fourniture de matériel de soudure pour les artisans de Tshizuza et Musalo, l’aménagement d’un terrain de football pour la jeunesse et la dotation d’une camionnette pour les activités agricoles.
Le centre de santé de Kapepa sera également équipé en mobilier et en matériel médical, tandis qu’une ambulance sera fournie au centre de santé de Tshabula.
Pour l’entreprise COMMUS SAS, ce nouveau cahier des charges s’inscrit dans la continuité de sa politique de responsabilité sociale. L’objectif est d’ancrer ses investissements dans les priorités locales et de garantir des projets utiles, suivis et durables.
Franck Kapenda a déclaré qu'« À travers cet engagement, COMMUS SAS réaffirme sa conviction que la croissance industrielle ne saurait être dissociée du progrès social, et que l’exploitation des ressources naturelles doit prioritairement contribuer à :
Dans la province du Lualaba , une nouvelle page s’ouvre pour la coopération entre l’entreprise minière COMMUS SAS, les autorités et les communautés locales. Les parties ont procédé, le vendredi 13 février 2026, à la signature du Cahier des charges de responsabilité sociale pour la période 2026 à 2030.
Ce document fixe les engagements de l’entreprise en matière de développement communautaire au profit des quartiers de Dilala et des villages du secteur Luilu, directement concernés par les activités minières. L’enjeu est simple : transformer la présence industrielle en bénéfices visibles pour les populations.
Franck Kapenda : « Le document qui fait l’objet de la présente signature est l’aboutissement d’un processus méthodique de concertation ayant mobilisé, durant plusieurs mois, l’ensemble des parties concernées. Ce processus a comporté :
Des consultations communautaires élargies, des ateliers techniques multipartites, des échanges avec les autorités territoriales et sectorielleses, des validations successives des priorités de développement. Il a permis d’identifier de manière consensuelle les projets structurants répondant aux besoins réels des populations riveraines ».
Pour les autorités provinciales, ce cahier des charges traduit la volonté de faire du secteur minier un moteur de progrès social. L’accent est mis sur le respect des engagements, le suivi des projets et l’impact réel sur le quotidien des habitants.
Représentant du ministre provincial des Mines, « Ce qui compte, ce sont les résultats sur le terrain. Les communautés attendent des réalisations utiles, durables et bien suivies. »
Dans la commune de Dilala, les autorités locales saluent un partenariat qui prend en compte à la fois les opportunités économiques et les défis sociaux liés à l’exploitation minière. Elles appellent à un dialogue permanent et à une implication active des communautés dans la mise en œuvre des projets. « Nous serons attentifs à la réalisation des projets annoncés. L’essentiel, c’est que l’eau, la santé, les routes et la formation changent vraiment la vie des habitants. », a déclaré la Bourgmestre Françoise Mangweji.
Pour la commune de Dilala, le cahier des charges 2026-2030 prévoit un ensemble de projets structurants, avec un investissement global de plus de trois millions de dollars. Parmi les actions prévues, l’amélioration de l’accès à l’eau potable, avec des forages et des équipements, l’appui aux agriculteurs de maïs en intrants agricoles, la réhabilitation de routes en terre avec drainage et l’élargissement du pont Golf, pour améliorer la mobilité.
Dans le secteur de la santé, deux ambulances seront fournies, les centres de santé de Gécamines Kolwezi et de la Police nationale seront équipés, une morgue sera construite, ainsi que des clôtures, des sanitaires et des douches pour renforcer l’accueil des patients.
La formation et l’emploi local sont aussi au cœur du programme, avec l’équipement du centre de formation professionnelle, l’installation d’un atelier de briqueterie, la dotation d’un atelier de soudure, la fourniture de matériel électrique, de bancs et d’un minibus pour le personnel.
L’assainissement urbain est pris en compte, avec la fourniture d’un camion vidangeur, ainsi que deux corbillards pour améliorer les services funéraires.
Dans le secteur Luilu, les projets ciblent directement les villages de Kapepa, Pierre Muteba, Tshabula, Tshizuza et Musalo.
Le programme prévoit la réhabilitation de quatre kilomètres de routes en terre avec drainage pour désenclaver les villages. L’agriculture communautaire sera renforcée par la mise à disposition de cent hectares de champs communautaires, l’appui régulier en intrants agricoles, la fourniture de deux tracteurs et un accompagnement technique sur cinq ans.
Dans le domaine social, des clôtures seront construites autour des centres de santé de Kapepa, Tshabula et Tshizuza, avec une annexe de maternité à Kapepa. Des écoles primaires et secondaires bénéficieront également de clôtures de sécurité.
L’accès à l’eau potable sera amélioré par la réalisation de forages équipés de pompes solaires à Pierre Muteba, Tshizuza et Musalo, avec la réhabilitation d’un forage existant. Certaines infrastructures seront raccordées au réseau électrique à Kapepa.
Le développement économique local est soutenu par la construction de marchés modernes à Pierre Muteba et Kapepa, la fourniture de matériel de soudure pour les artisans de Tshizuza et Musalo, l’aménagement d’un terrain de football pour la jeunesse et la dotation d’une camionnette pour les activités agricoles.
Le centre de santé de Kapepa sera également équipé en mobilier et en matériel médical, tandis qu’une ambulance sera fournie au centre de santé de Tshabula.
Pour l’entreprise COMMUS SAS, ce nouveau cahier des charges s’inscrit dans la continuité de sa politique de responsabilité sociale. L’objectif est d’ancrer ses investissements dans les priorités locales et de garantir des projets utiles, suivis et durables.
Franck Kapenda a déclaré qu'« À travers cet engagement, COMMUS SAS réaffirme sa conviction que la croissance industrielle ne saurait être dissociée du progrès social, et que l’exploitation des ressources naturelles doit prioritairement contribuer à :
- L’amélioration durable des conditions de vie des populations riveraines
- Le renforcement des capacités locales
- La création d’opportunités économiques au niveau communautaire
- La consolidation de la paix sociale autour des opérations minières »
Au-delà des signatures et des discours, le vrai défi commence maintenant.
Les communautés attendent des résultats visibles. Les autorités annoncent un suivi de proximité.
Pour COMMUS SAS, les cinq prochaines années devront transformer les engagements écrits en changements réels sur le terrain, à Dilala comme dans le secteur Luilu.
Les communautés attendent des résultats visibles. Les autorités annoncent un suivi de proximité.
Pour COMMUS SAS, les cinq prochaines années devront transformer les engagements écrits en changements réels sur le terrain, à Dilala comme dans le secteur Luilu.